La réflexologie dans l’accompagnement de la périménopause et de la ménopause

La ménopause, pourquoi on en parle tant ?


La ménopause nous concerne toutes : c’est une nouvelle étape qui intervient autour de cinquante ans lors de laquelle le cycle de la fertilité s’arrête.


La périménopause ou préménopause


La périménopause ou préménopause est la conséquence de la baisse de la production de progestérone. Les règles deviennent irrégulières, les cycles menstruels raccourcissent ou au contraire s’allongent, accompagnés de désagréments tels que rétention d’eau, sensation de lourdeur. C’est une période qui dure de deux à quatre ans et qui précède la ménopause.


Puis, quand la production d'œstrogènes cesse, la ménopause s'installe. On considère que la ménopause est véritablement installée lorsque les règles sont absentes depuis douze mois.


Adieu serviettes, tampons ou cup ! Youpi... ou pas… car les ovaires ayant cessé leur sécrétion d’œstrogènes et de progestérone, le corps vit un véritable bouleversement hormonal, avec pour conséquence, des troubles qui peuvent être gênants au point d’altérer la qualité de vie familiale, sociale et professionnelle des femmes.


Les troubles potentiels liés à la ménopause


La ménopause s’accompagne souvent de troubles dit « climatériques » qui résultent de la carence hormonale en œstrogènes et en progestérone :

  • bouffées de chaleur accompagnées de sueurs nocturnes,

  • prise de poids,

  • fatigue,

  • troubles du sommeil, insomnie,

  • maux de tête,

  • troubles de l'humeur, dépression, irritabilité ou anxiété.

Leur intensité et la durée de leur manifestation sont variables : certaines d’entre nous y échappent totalement, tandis que d’autres en sont véritablement incommodées.


Si certains de ces symptômes sont transitoires, d’autres peuvent s’installer de façon durable, comme la sécheresse vaginale ou les troubles urinaires.


En outre, en raison de la baisse du taux des œstrogènes, les femmes ménopausées ont un facteur de risque accru d'ostéoporose et de maladies cardiaques.


L’accompagnement par la réflexologie plantaire


Lorsque les symptômes de la ménopause sont handicapants, un traitement hormonal substitutif de la ménopause (THM) peut être proposé par le médecin traitant ou le gynécologue mais nécessite un suivi régulier car il augmente les risques de cancer du sein, de l’endomètre ou de l’ovaire.


De plus, les THM présentent des contre-indications et ne pourront pas être prescrits en cas d’antécédent de cancer du sein ou d'accident vasculaire cérébral, ni lorsque l’on a eu recours à une PMA (procréation médicalement assistée).


C’est là que la pratique de la réflexologie plantaire pourra, dès la périménopause, intervenir afin de limiter les symptômes grâce à la stimulation de points précis qui permettra la régulation du système hormonal afin de retrouver une meilleure qualité de vie.


La réflexologie ne se substitue en aucun cas à un traitement qui vous aura été prescrit par votre médecin.





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